05 juin 2005
Princesse Cédille

Je suis Cédille.
Je suis une princesse.
Je suis au courant d'avoir beaucoup de grains de beauté.


Je m'éclipse.
Quand à vous bande d'infâmes, rendez vous par ici pour le plaisir de vos n'oeils.
07 mai 2005
Larmes de pluie glissent le long de la vitre, le long de mes joues



Petite mine la Kana.
30 avril 2005
Une lumière au bout du couloir ?
Une série que j’aime beaucoup.
Les photos ont été prises mardi, dans une nouvelle aile du lycée que les anciens ne pourrons reconnaître. Un couloir assez sombre aux allures de ceux qu’on peut trouver dans les paquebots.
Inutile de préciser que cet homme, c’est Lui.




Depuis quelques jours, à la maison, rien de va plus. Le frangin du haut de ses bientôt 15ans se plait à enchaîner conneries sur conneries au grand désespoir de mes parents. Ma mère pleure. Je n’aime pas la voir pleurer. Je la prend dans mes bras, chose qui n’arrive plus que dans ces moments la. J’ai envie de la consoler mais je ne sais pas m’y prendre. Le frangin est un con fini. Je crois que ce qui la chagrine de plus dans l’histoire, c’est ce sentiment d’échec, cette question qui ne la lâche plus : « mais qu’est ce que j’ai loupé dans son éducation ? ». A l’heure ou je vous écris, je viens d’entendre les clés s’entrechoquer dans le couloir, au rez-de-chaussée. La porte de l’escalier de la cave claquer. Le moteur de la berlingot turquoise démarrer… Ma mère doit être partie… J’ai peur pour elle.
Un jour mon père m’a dit cette phrase qui ne m’est plus jamais sortie de la tête « je ne sais pas si maman et moi allons pouvoir continuer comme ça ». J’avais peur de bien en comprendre la signification. Je suis monté dans ma chambre et j’ai pleuré. Ce qu’il m’a dit ne s’est à mon grand bonheur jamais réalisé.



Dans un registre plus joyeux, les beaux jours semblent pointer le bout de leur nez. Un vendredi après midi lové l’un contre l’autre sur son lit et un vendredi soir mac-do/ciné. On à vu ce film. Un petit côté décalé qui m’a beaucoup plu. J’ai par ailleurs une nouvelle fois eu l’occasion de m’identifier aux personnages principaux d’un film qui étaient ici Large et Sam. Signalons aussi que la BO mérite qu’on y prête attention.
Après la séance nous nous sommes assis Lui et moi sur un plot au bord de la route et séré l’un contre l’autre on a refait le monde.
Et vous savez quoi ? J’ai fait une découverte capitale : quand vous fixez la lumière des lampadaires du parking du cinéma, vous pouvez voir un arc en ciel en forme d’auréole apparaître autour de la source de lumière. J’aime remarquer ce genre de petits détails.
Je me sens exister.

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27 avril 2005
A l'envers des nuages

J’ai encore une fois laissé Yann Tiersen me bercer toute l’après midi. * Comptine d’un autre été *
Un frisson de mélancolie qui m’envahit. La mélancolie c’est le bonheur d’être triste avait dit un jour Monsieur Victor Hugo. J’ai besoin de cette mélancolie…
Il est 6h45, nous sommes lundi matin. Les petons bien au chaud sous la couette. Les paupières lourdes. La tête comme une citrouille. J’ai encore passé une nuit atroce. Je dors vraiment mal ces derniers temps. Tracassée, angoissée, torturée… Je ressasse sans cesse ma vie, allongée dans mon lit, les yeux perdus dans l’obscurité. Parfois je pleure. Ça me manque de pleurer. Je ne pleure plus beaucoup ces derniers temps. Plus de crises de larmes, plus de crises d’angoisse… Je suis en quelque sorte sortie de cette sale période.
Quand j’ai posé mes pieds sur le carrelage froid de la salle de bain, le soleil, qui venait lui aussi de se réveiller est venu me saluer. Je suis resté la quelques instants, à admirer le levé du jour sur les près, les premiers rayons de soleils qui venaient s’échouer sur mes joues au travers de la vitre.
C’est par ce pluvieux lundi matin que j’ai repris avec joie le chemin du lycée.
Mon fidèle eastpack rouge s’est vu offrir une parure d’étoiles en tissus noir cousues par mes petites mimines pendant les vacances. Il est beau. J’emploie beaucoup le mot « beau » ces derniers temps : Le ciel est beau, les nuages sont beaux, tes yeux sont beaux, les portes anciennes sont belles, les fleurs sont belles, les couloirs sont beaux, l’herbe est belle… Lui, je l’arrête à longueur de journée pour lui dire : « Oh t’as vu ? Il est beau ce nuage… J’aime les nuages. » Je joue ma petite fille. J’aime jouer la petite fille. Surtout avec lui. Je crois que ça l’énerve. Tout est beau. Tout, sauf les gens. Ils sont pourris de l’intérieur. J’ai retrouvé les gens avec une appréhension certaine. Ils n’ont pas vraiment changé. Mais pour l’instant ils sont supportables. De toute façon, je reste avec Lui et pas avec Eux. J’ai l’impression d’être enfermée dans une bulle. Je crois que ce n’est pas qu’une impression. C’est idiot tout ce que je dis. Je souffre de cet emprisonnement. Je souffre de ce mutisme. Je souffre d’être toute seule. Pourtant je refuse le contact.
Un gens que j’aime beaucoup m’a dit qu’il me trouvait bizarre. D’ailleurs il m’a dit qu’il n’était pas le seul à penser ça.
Moi, je me dis qu’il ne me reste plus qu’un mois et demi à tenir, que l’an prochain tout sera différent, que l’an prochain il y aura d’autres gens que je ne connais pas et qui ne me connaissent pas. L’an prochain ça sera en quelque sorte un nouveau départ. Stop. On remet les conteurs à 0.
Il faut que ça change.
Il faut que je change.
Et parfois je me dis que je ne devrais pas parler de tout cela ici…

J’ai fait un peu de peinture pendant les vacances. Un peu d’indulgence ça fait des années que je n’ai plus touché à un pinceau…


Et non, je ne m’appel pas Amélie !
26 avril 2005
Les pensées en miettes
Les pensées en miettes, j’ai mal dans ma tête…
23 avril 2005
Ecomusée
Début avril, sortie organisée par le lycée. Des photos peut être un peu classiques que j’avais hésité à poster ici.
15 avril 2005
Effleurer
Tout tend de plus en plus à se ressembler dans les environs. Je n’aime pas les choses communes. Je crois que le plus difficile pour tout artiste - même qu'un jour moi, je serais une artiste, un jour, un jour... - et pour tout individu aussi au passage, est d’arriver à innover. Trouver l’idée novatrice, qui va plaire, qui va séduire et qui comme toute idée novatrice finira par être copiée.
J’espère qu’un jour j’arriverais à innover. Pour l’instant j’essaie de me démarquer du lot comme je peu. Mal soit, mais j’essaie.
J’ai passé ma soirée la dessus ainsi que sur une série arrivant probablement demain.
02 avril 2005
Faites vous jeux, rien ne va plus...
Je suis en chute libre ces dernier temps. Si le soleil semble vouloir de plus en plus s’imposer dans notre ciel printanier, les nuages sembleraient quand à eux avoir investi mon espace crânien restant. J’ai l’impression de courir à ma perte. Et le pire dans cette histoire c’est que je semble apprécier cela. J’affirme le moi profond, celui que j’ai toujours voulut taire, mais cette affirmation soudaine ne semble pas faire le bonheur de mon proche entourage.
Tout a changé.
J’ai changé.
Avec Elles j'ai fini par presque tout lâcher, fini de me prendre la tête pour des conneries. Si elles n’ont pas besoin de moi, alors c’est que je n’ai pas besoin d’Elles. Je n’ai pas pris pour habitude de courir trop longtemps après les gens qui me rejettent. De toute façon je n’ai jamais eu besoin de qui que ce soit – à par lui peut être aujourd’hui – pour quoi que ce soit. J’ai toujours su me construire toute seule, j’ai toujours su apprendre toute seule. Je n’ai besoin de PERSONNE !
- Le seul problème, c’est qu’en me disant que je n’ai besoin de personne, je ne fais que de me mentir à moi même… Dans le fond j’ai besoin qu’on m’aime, mais je n’ai jamais su comment me faire aimer des gens. -
Un fossé nous sépare. Un fossé de goûts et d’intérêts surtout. Je n’aime pas les potins, je n’aime pas parler de beaux gars trop cool, je n’adule pas les personnes au physique parfait – mais à la cervelle bien vide - , je n’adule pas les personnes populaires, je n’aime pas les phénomènes de mode, je n’aime pas faire de footing, je n’aime pas le foot, je n’aime pas le sport, je n’aime pas qu’elle fume quand je suis la, je n’aime pas qu’elles critiquent les personnes différentes, je n’aime pas qu’elles critique tout cour, je n’aime pas… bref !
- Je suis perdue -
J’ai l’impression d’être partagée entre deux monde bien distincts. D’un côté, il y à la réalité. La réalité, monde ou je ne suis rien. Monde ou je ne suis qu’une personne insignifiante. Plus qu’insignifiante peu être. La jeune fille aux longs cheveux bruns qui longeait les murs, réservée et maladroite. Je me sens de plus en plus mal en société. Et de l’autre côté, il y à ce monde virtuel. Il y à ici, il y à la bas, partout. Monde parallèle dans lequel je me sens bien, plus à ma place, plus utile, plus respectée, plus aimée aussi. J’espère qu’un jour, les caractéristiques de mon monde virtuel s’appliquerons à mon monde réel.
Je mise tout sur l’an prochain…
- Faites vos jeux… -
Sans transition, éloignons nous un peu de mon récit désolant de pathétique.
La reine mère d’humeur créative avec le retour des beaux jours s’est mise à nous repeindre les murs du salon en Blanc, Prune et Tilleuls – c’est à dire en blanc, violet foncé et vert clair -. A son palmarès nous comptions déjà la cuisine en Bleu foncé/Orange en août dernier, ainsi que tous les couloirs de la maison en Rouge Brique/Beige.
Moi ça me plait bien tout ça.
Autre nouvelle d’une importance capitale, j’ai acheté des journaux. Bon j’avoue qu’à la base c’était plus par obligation pour les cours, mais Libération se démarque tout de même du lot à mes yeux. Il me plait pas mal, jolies photos, mise en page agréable et puis un contenu pas trop barbant ni compliqué. En fait je crois que j’ai de plus en plus envie de me tenir au courant de l’actualité. C’est une bonne chose vous allez me dire, oui. Je sors de mon ignorance et de mon insouciance de petite fille. Puis il paraît que c’est important dans le milieu de la création, d’avoir une certaine ouverture d’esprit et une certaine curiosité. J’ai envie de savoir.
A part ça, j’ai toujours des envies de film. Quand je dis « envies de film », je parle envie de création de film. Oui, je m’imagine bien derrière la caméra. J’ai quelques idées. Toujours le personnages récurrent de la fille un peu paumée. Hier matin j’ai à nouveau observé les gens sur leur passage. J’aime ça. La caméra s’arrête sur chaque personnage que l’héroïne croise. Musique planante qui tourne en boucle. Ces inconnus ne sont pas des personnages caricaturaux, non, juste des inconnus, toi, moi, eux. Les images défilent au ralenti laissant le temps au spectateur d’imaginer qui peut bien être ce personnage. Même si paraît-il qu’il est mauvais de juger sur les apparences, difficile de nier le fait qu’elles donnent tout de même souvent un aperçu de ce qu’est la personne.
Les personnages ne regardent pas l’héroïne. A vrai dire, ils ne la voient pas. Elle est là mentalement, mais semble absente physiquement…
Dans la rubrique Kana fait son cinéma, j’ai récemment été émerveillée par les Animatrix, petits bijoux du cinéma d’animation. Bien sur j’ai mes petits préférés : La seconde renaissance, L’histoire de l’enfant et Au-delà – ou Beyond dans la langue de Shakespeare. J’aime ce mot -.
A part ça, j’ai vu, j’ai aimé, Dédales et Memento dont le dénouement est un peu similaire. Préférence tout de même pour Memento, tordu à souhait. Ajoutons à la liste Equilibrium, surtout pour le principe de la société amorphe, où tout sentiments sont interdits, moins pour les scènes de combats à mon goût exagérées. Et pour finir citons May, conseillé par le chéri. Une jeune femme complètement paumée, aux troubles psychologiques évidents. J’ai aimé ce personnage troublant. Peu être un peu moins quand elle commence à charcuter tout ce qui se trouve sur son passage…
24 mars 2005
Perle de mélancholie
Et hop, un post pour ma Tite Muse !
20 mars 2005
Kana dompte Norton
Pile une semaine que je n’ai pas posté de photos.
Je me rattrape.
- psychose -
- lutte intérieure -
- aux cieux -
- Elles m’ont eu -
- Envie de buller ? -
- Au cœur de la spirale -

































